Au premier coup d’oeil, je me suis dit “houlààà”.
Au deuxième mon instinct m’a dit de me casser.
Au troisième, j’ai vu son décolleté.
Alors je suis resté. Mal m’en pris. Read the rest of this entry »
Une fille déprimée. Balek, ce à quoi vous auriez pu échapper.
Au bar le Téméraire. Balek : ce à quoi vous auriez pu échapper.
Au bar le Téméraire, dans le onzième.
La fille était bien là.
Moche. Sans intérêt.
On s’est salué.
Smack smack, la bise.
Elle boit un café, moi un petit blanc parce qu’il est midi et que c’est l’été.
Elle me fait de l’œil. Read the rest of this entry »
La fille avec une crotte de nez. Balek : ce à quoi vous auriez pu échapper.
La fille est du seizième.
Contactée par curiosité sur un site de rencontres. Elle me semble parée de ces petits airs supérieurs qui tentent immédiatement de vous faire comprendre que vous n’êtes pas du même monde qu’elle.
Que sa présence en elle-même est une forme de bénédiction qui s’abat sur vous et que vous devez rendre grâce.
Elle m’a quand même accordé un déjeuner.
Et c’est fascinant. Read the rest of this entry »
La H1N1 et les lapins de l’espace.
On craignait les attaques nucléaires, les attaques bactériochimiques… On craignait les bombes à neutrons, les bombes à sous-munitions…
Mais en fait non.
C’est pas ça qui nous aura.
Ce sera le poulet.
Ou le cochon.
A moins que ce soit demain, la gerbille des Andes ou le lapin à poil dur.
C’est la grippe qui nous aura.
La grippe du cochon, du poulet, de la gerbille ou du lapin à poil dur.
Restera un monde sans hommes, sans femmes.
Un monde rien qu’avec des cochons, des poulets, des gerbilles des Andes qui se feront de super glissage sur les glaciers des Alpes ou des lapins à poil qui se reproduiront à l’infini.
Ils évolueront.
On aura peut-être dans quelques millions d’années des lapins à poil dur de l’espace, des jeux olympiques de gerbilles ou des pouchons, car ces deux espèces auront fini par se croiser génétiquement en labo, ou pas.
Imaginez un peu la bestiole.
Voilà ce à quoi je pensais ce matin, dans un demi sommeil.
J’imaginais les gerbilles médaillées d’or, les lapins de l’espace et les pouchons.
Je rêvassais de tous ceux-là gambadant joyeusement dans un monde verdoyant et heureux façon télétubbies.
Et à postériori, je me dis que si la H1N1 ne tue pas systématiquement, elle rend sérieusement con.
